Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 15:11

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/3/8/7/9782702142783.jpg

 

 

Quatrième de couverture :

Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…

Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.

De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…

 

Mon avis :

Un livre qu'on lit le sourire au lèvre, un peu nunuche … (l'aspect qu'on peut avoir, pas le livre!). On en ressort près à affronter le monde.

L'histoire toute simple, touche au cœur. Les différents protagonistes semblent vivants sous nos yeux et puis l'humour présent à toutes les pages ou presque n'empêche pas le livre d'aborder d'autres sujets moins « drôles ».

Et après tout, une grande ferme habitée uniquement par un veuf, peut revivre en accueillant d'autres esseulés. Une alternative aux maisons de retraite ???

Par ferritine
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 19:01

Jeux video PC (existe aussi pour PS3 et Xbox 360)

http://img.jeuxactus.com/datas/images/jeux/Faery__Legends_of_Avalon/screenshots/xl/4ccad1a3236e1.jpg 

 

Descriptif :
Dans le jeu de rôle/aventure Faery : Legends of Avalon sur PC, le joueur incarne un elfe ou une fée qu'il fera évoluer au cours de l'histoire. De nombreuses quêtes et d'épiques combats en tour par tour l'attendent. Au fur et à mesure de l'aventure, il personnalisera son avatar grâce à un système unique, changeant non seulement l'apparence de son personnage dans le moindre détail, mais aussi ses pouvoirs et capacités spéciales.

Editeur : Focus Home Interactive

Développeur : Spiders

Type : Jeu de Rôle / Aventure

Sortie France : 2011

Classification : Déconseillé aux - de 12 ans

Mon avis :
Images de toute beauté, ce jeu convient à toute personne voulant se lancer dans un jeu de rôle/aventure. En effet, il suffit de régler le niveau de difficulté en début de jeu (voire même tout au long du jeu) pour arriver à prendre du plaisir sans être bloqué avec des énigmes impossibles ou ambigües.
Le jeu me semble court, et nécessite une certaine puissance de l'ordinateur, sinon, il faut diminuer les détails du graphisme pour que ça reste fluide.
Autre détail qui me gène beaucoup : dans certains endroits, les scènes sont tellement sombres que c'est tout juste si on arrive à distinguer les différents éléments sur l'écran. Sauf à monter à l'extrême la luminosité de l'écran, cela rend difficile la progression dans ces conditions.
Je recommande ce jeu.
Note : 15/20

Par ferritine
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 18:49

Le mec de la tombe d'à cotéhttp://ecx.images-amazon.com/images/I/51ngLYkEjHL._SS500_.jpg
Katarina Mazetti

4eme de couverture :
Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante. C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

Mon avis :
Roman d'amour, oui, mais surtout, amour impossible.
Pendant tout le livre, je souriais comme une midinette de 10 ans découvrant les romans à l'eau de rose.
Et pourtant, ça n'en est pas un. Tout n'est pas rose dans le monde de Désirée, ni dans celui de Benny. Les personnages sont tous les deux très attachants et le fait de donner la parole alternativement à l'un puis à l'autre montre bien comment l'incompréhension s'installe.
Dans un monde parfait, un agriculteur pourrait aimer une bibliothécaire, mais le monde n'est pas parfait et quoiqu'il arrive les 24 vaches doivent être traite et quand Benny s'endort pendant Rigoletto, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.
A lire absolument, autant pour sa fraicheur que pour cette situation impossible bien dépeinte ici.

Par ferritine
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 18:34

Réalisé par Céline Sciamma
Avec Zoé Héran, Malonn Lévana, Jeanne Disson
http://images.allocine.fr/c_80_80/b_1_x/medias/nmedia/18/82/89/56/19642432.jpg
Long-métrage français 
Genre : Drame
Durée : 01h22min
Année de production : 2011

Synopsis :
Laure a 10 ans. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un garçon comme les autres… suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret.


Rien de prémédité, rien de prévu. Juste une petite phrase: "tu es nouveau" ? Et hop, c'est parti, Laure devient Michaël. Instantannément, on craint pour elle. Quand va-t-elle se faire démasquer ? Les situations abondent mais elle s'en sort plutot bien, avec des frayeurs bien sur.Et une bagarre avec un copain va tout faire dégénérer. Le film est lumineux, très attachant. Le cocon familial très "cocon", la complicité avec la petite soeur, absolue, permet de presque finir l'été en garçon.
Film très intéressant sur le genre et tous les actes que les filles ou les garçons peuvent ou peuvent pas faire. Quelle délectation de jouer au foot en retirant son tee-shirt ! Et oui, pourquoi pas, puisque reconnu comme garçon, c'est possible. La question est : pourquoi cela ne l'est pas, si on est une fille non pubère. L'image bouge beaucoup, au rythme des jeux des enfants. Très bon film à voir et à discuter.

Par ferritine
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 18:46

 

Il faut qu’on parle de Kevin

 

Lionel SHRIVER

Traduit par Françoise CARTANO

Septembre 2006

Belfond Etranger - Littérature étrangère

22 € - 492 p.

 

http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/BLF/P2/9782714441188.GIF

 

4eme de couverture

Avec une effrayante lucidité, Lionel Shriver dresse le portrait inoubliable d'une mère confrontée à la monstruosité de son fils. Un sujet d'une brûlante actualité, doublé d'une vision au vitriol de l'american dream. Un roman coup de poing, violent, complexe, qui s'attaque au dernier des tabous.

 

À la veille de ses seize ans, Kevin Khatchadourian a tué sept de ses camarades de lycée, un employé de la cafétéria et un professeur. Dans des lettres adressées au père dont elle est séparée, Eva, sa mère, retrace l'itinéraire meurtrier de Kevin.

 

Elle se souvient qu'elle a eu du mal à sacrifier sa brillante carrière pour devenir mère. Qu'elle ne s'est jamais faite aux contraintes de la maternité. Que dès la naissance elle s'est heurtée à un enfant difficile. Que l'arrivée de Celia, petite soeur fragile et affectueuse, n'a fait que creuser le fossé entre mère et fils. Qu'elle aura passé des années à scruter les agissements de Kevin sans voir que son ambivalence envers lui n'avait d'égale que la cruauté et la malveillance du rejeton. Et, quand le pire survient, Eva veut comprendre : qu'est-ce qui a poussé Kevin à commettre ce massacre ? Et quelle est sa propre part de responsabilité ?

 

Mon avis :

Ce livre s'attaque au tabou le plus fort qui existe : une mère n'aime pas son fils.

Est-ce que ce non-amour va avoir un rôle dans le devenir de cet enfant, est-ce de sa faute si toutes ces catastrophes se produisent ?

Eva envoie régulièrement des lettres à son mari. On participe avec elle à l'évolution de sa pensée.

Le livre, qui est donc épistolaire mais en sens unique (le mari ne répond pas), se lit comme un roman policier, alors même qu'on connait la fin (enfin, presque).

On passe de lettre en lettre, sans pouvoir s'arrêter. On s'interroge avec la narratrice.

D'un style fluide, ce roman se lit en retenant son souffle.

Et la fin vous laisse pantois.

Par ferritine
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